Deus Vulva

Materia prima

C’est en regardant un reportage sur le pays Basque que j’ai découvert une petite église au nom de Josephine Bonaparte. en entrant à l’interieur on aperçoit de loin une Vierge peinte au fond encadré  de lière. Franchement, j’y ai vu tout de suite une vulve ^^ l’esprit mal placé me direz-vous? peut-être pas tant que ça. J’ai imaginé que le culte de la Vierge Mairie en avait supplanté un ancien… Celui de la Vulve.

Nous savons que les lieux occultes sont precisément hérigé sur des lignes telluriques et que chaque culture a remplacé les anciennes représentations par les nouvelles tout en conservant les temples. Les cultes changent mais pas les rituels. Nous savons aussi qu’à une certaine époque, la femme était vénérée, avec ses rondeurs; les grottes aussi, ventre de la terre mère. Ainsi, je me suis demandé si la sainte vierge n’était pas la personnification d’un ancien culte… Celui de la Vulve.

Holy Grail

Quand on y réfléchi, il est facile d’imaginer un personnage feminin, une tête encapuchonnée et drapé de voiles. Un clitoris délicat, presque caché, de petites et grandes lèvres faisant office de parure. Le mythe du féminin sacré est là, sous nos yeux caché par la représentation humaine.

Origo mundi

C’est ainsi que j’ai voulu redorer cette apparence. Rendre la grace de l’ancien lié au nouveau culte. un entre deux qui dévoile la vérité et tisse un lien avec notre passé. Une Vierge ou Sainte Vulve. Un personnage hybride, à la fois plein et vide qui invite tout en gardant son secret. un Graal pour lequel nous devons partir en croisade pour en découvrir le sens caché. Le réceptacle qui donne la vie éternelle…

Deus Vulva (le ventre de dieu)

Finalement c’est juste logique, Dieu est une femme, c’est elle qui donne la vie, la déesse mère.

l’origine du monde – abys2fly – illustration – féminin sacré